Comment ça va?

C'est une question habituelle qui est souvent la seconde chose qu'on dit à quelqu'un, après bonjour. C'est un automatisme, un réflexe, une chose qu'on dit sans trop y penser. En bonnes manières, on doit toujours répondre que l'on se porte bien, peu importe ce qui se passe. Il est dit que les autres ne veulent pas nous entendre parler de nos bobos et de nos problèmes, alors renonçons tout de suite à toute intimité en répondant un froid "je vais très bien!"

Mais voilà, c'est mon blog. Je peux bien écrire ce que je veux, vous n'avez pas besoin de lire si vous trouvez ça barbant.

Alors si vous me posiez, présentement, la fameuse question, je réponderais surement: "je me sens mal, j'ai l'impression d'avoir un cactus en moi." Oui, je ne me sens pas bien. Ne partez pas en peur, il ne s'agit pas d'H1N1 ou d'autre maladie physique. J'ai mal à mon âme. J'ai mal de ne plus avoir l'assurance que j'ai eue il y a quelques mois. J'ai mal de ne plus savoir qui je suis, ou même qui sont mes amis. J'en ai assez de rêver une vie libre et joyeuse à travers des yeux aveugles et solides. Je veux terminer cet enfer personnel, sortir de ma peau et visiter enfin celle que je me tue à créer à côté. Je veux une oreille, un calin, un bisou, un béquer bobo sur les plaies invisibles du désespoir que je nourrie à même mon coeur.

Il y a, dans ma famille, ce qui s'appelle le noyau. Quand ça va mal, on peut toujours se retourner vers ce noyau et hop, on a cette oreille, ce calin réconfortant qui remonte le moral facilement. En présence de deux des membres de ma famille, tout va bien. En présence des deux autres, mettons que ça pourrait être mieux. Et bien, après cette journée épuisante, grise et désespérante, je suis arrivée à la maison alors qu'un personnage positif partait et me laissait seule avec les deux personnages négatifs. Pas un seul mot ne m'a été adressé. Quelques regards, quand j'ai sorti le dessert. Comment puis-je me sentir bien quand dans ma propre maison, il n'y a plus de noyau familial?

Et tous ces couples, ces visages heureux, ces chansons d'amour... à chaque regard, je sens le clou s'enfoncer dans la plaie ingrate d'un secret mal gardé qui me sépare des autres. Voir les autres heureux me rend toujours plus déprimée, n'ayant pas la chance moi-même d'être de bonne humeur. Je crois que la maxime devrait être changée pour moi: le bonheur des uns fait le malheur des autres.

Je rêve, je pense, j'imagine, j'espère... je me replie sur moi-même en espérant voir un jour des mains entrer dans ma bulle et s'accrocher à ma carcasse vitreuse pour la sortir de sa douleur froide. J'ai mal, je ne peux plus vivre dans cette vie grise qui m'aspire. J'ai mal.
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# Posté le lundi 16 novembre 2009 19:12

L'égocentrisme (Réponse à Mademoiselle Punkette)

Dès la naissance, l'être humain est porté à penser à lui et à ses semblables. C'est ce qui fait qu'à l'enfance, les humains sont souvent égocentriques. Vers le début de l'adolescence, l'être humain s'ouvre les yeux et prend en compte les émotions des autres... ou du moins en partie! À l'âge adulte, théoriquement, tous les humains devraient avoir atteint le stade où il pense autant aux autres qu'à lui. Mais est-ce vraiment comme ça?

À l'adolescence, il est très normal de voir des pops ou des chixx un peu partout. Quand on les regarde, on se dit qu'ils doivent être tellement égocentriques!! Mais quand on demande à leurs amis, ils nous assurent que ce n'est pas le cas... C'est bien normal, si elles pensent à elles, elles pensent à leurs amies aussi!

Et quand on voit ça, on se dit qu'on ne veut tellement pas devenir comme ça! Beurk, être pop et envoyer chier tout le monde... trop pas! Mais se demander ça, n'est-ce pas un peu égoïste? Choisir de ne pas être quelqu'un pour être accepté par les autres, c'est penser à soi et à qui on veut être. Alors est-ce égocentrique?

Et puis merde, avez-vous remarqué combien toutes les pubs maintenant contiennent le mot "moi" dedans? C'est toujours MON auto, MON service de manicure, MON école, MON MON MON!!! Ça nous force trop à ne penser qu'à soi je trouve! Mais alors là, je rejette la faute sur les commerçants alors que c'est bien de ma faute si je les regarde ces pubs, non?

Je trouve que le simple fait de se demander si on est égoïste ou non est un acte égoïste parce qu'il est de penser à soi et à l'image qu'on projette. Et puis après, on se demande trop si on est égocentrique...

Mais ce n'est pas un défaut de penser à soi. Il s'agit du corps et de l'esprit qu'on va avoir toute notre vie. Si on n'y pense pas un peu, bye bye la vie heureuse!

Donc, se demander si on est égocentrique, c'est égocentrique en soi... agir de façon égocentrique est égocentrique, évidemment. Mais vivre normalement, en s'ouvrant bien les yeux, en ayant une bonne confiance en soi et en faisant attention à nos amis, ce n'est pas de l'égoïsme, c'est juste la vie!
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# Posté le jeudi 22 octobre 2009 21:58

L'Espoir

L'espoir... C'est tellement humain, et c'est tellement déprimant. Quand on en a, on se fait dire qu'on regarde trop loin et qu'on va finir par se planter. Quand on n'en a pas, on se fait dire qu'on est déprimant. Quand on en gagne, on se sent bien. Quand on en perd... c'est moins agréable.

N'y'a-
t-il pas plus déprimant que de se faire dire que c'est correcte d'échouer parfois? Pour les autres, un échec ici et là, ce n'est pas trop grave. Pour soi, c'est différent. L'échec, c'est souvent par rapport à une chose sur laquelle on avait travaillé fort. Ce serait moins pire si ça avait été une chose botchée: on n'aurait pas l'impression d'avoir perdu notre temps à se faire dire qu'on est nul.

Se
faire dire: "je comprends ce que tu ressends" par quelqu'un, c'est tellement plus déprimant. Il y a toujours une partie de l'émotion qu'on ressend qui ne peut pas être comprise par les autres parce que c'est propre à nous. Et ces autres-là, qui nous disent comprendre, ils n'y ont pas vraiment pensé avant de dire ça, n'est-ce pas? C'est souvent une phrase bouche-trou. Toute l'imagination du monde ne pourrait servir à faire ressentir à une personne la même chose qu'à une autre.

Revenon
s au sujet principal: l'espoir. L'homme avec un grand h en a toujours besoin. Ça va avec la croyance et le sommeil. On ne pourrait vivre sans. On ne saurait vivre sans. On doit toujours avoir espoir qu'il y aura un lendemain, ou au moins une nuit, ou au moins une minute après celle qu'on vient de vivre, sinon on deviendrait fou.

N'es
t-ce pas une maladie que la conscience? C'est mortel quand on l'utilise trop. On se dit souvent chanceux face aux autres animaux de pouvoir réfléchir, mais eux n'ont pas de problèmes reliés à la conscience, comme le racisme ou la mort. Et pourquoi l'homme a-t-il été le seul animal à évoluer autant vers la conscience? Et pourquoi croit-on que la conscience nous rend supérieurs? Qu'est-ce qui fait que la conscience est un atout que seuls les animaux supérieurs, soit seulement l'humain, peuvent avoir? Pourquoi ça? Quand, dans l'évolution, l'humain a-t-il eu la conscience et quand les autres animaux l'auront-ils? Est-ce que nous serons les seuls à en être empoisons?

La conscie
nce, c'est ce qui nous a poussé à bannir le meurtre, mais aussi à imposer un système de monaie et de travail. C'est ce qui nous pourrie la vie de la naissance à la mort, et encore plus à ceux qui sont un peu philosophes. (note de l'auteur: quand j'écris des histoires, je crée des personnages très peu philosophes pour ne pas trop les faire souffrir... et ceux qui doivent souffrir réfléchissent beaucoup trop à mon goût!)

P
ourquoi l'humain a-t-il inventé le concept d'espoir? Si ça avait juste été là, sans qu'on s'en rende compte, ça aurait été bien... Mais non! Il a fallu qu'on lui donne un nom et une définition et qu'on commence à le prendre en considération! Pourquoi l'humain prend-t-il (est-ce que ça prend un -t-?) tant de plaisir à se compliquer la vie avec des concepts comme l'espoir, la justice, la vie, la mort... la géométrie!! Pourquoi aime-ton ça? Pourquoi aimons-nous réfléchir? C'est comme une drogue: on l'adore même si c'est mortel!

Et si l'huma
in a la conscience, est-ce que les autres animaux ont une chose que nous n'avons pas qui les tue comme pour nous? Une chose que nous ne pouvons pas comprendre parce que ça se joue dans leurs têtes et que notre imagination ne peut se créer parce que c'est... à l'extérieur de la caverne? (note de l'auteur: lire l'allégorie de la caverne de Platon pour plus d'informations)

Et, surtout, pourquoi ne peut-on pas avoir de réponses à ce genre de questions? Pourquoi!!

# Posté le jeudi 18 juin 2009 21:50

Pics de chicks dans le miroir

Un vidéo trouvé sur videocrapbook.blogspot.com, les pics de chicks dans le miroir!

# Posté le jeudi 07 mai 2009 08:26

Non, je n'en veux pas

L'autre jour, j'ai demandé à une fourmis de déplacer un arbre. Après m'avoir regardé bizarrement, elle m'a demandée pourquoi je l'avais choisie elle. Ma réponse fut très simple: nous sommes pareilles toi et moi, fourmis! Elle a continué son chemin comme si elle ne m'avait jamais parlé.

Je vous vois venir: mais de quoi elle parle cette folle? Et bien je vais vous le dire: si la planète est complètement détruire, elle va finir par se regénérer de toute façon. Mais si l'Homme est éteint, il ne reviendra pas. Moi, comme vous, je suis une fourmis. J'ai beau être forte, travaillante et acharnée, à moi toute seule, je ne peux rien faire. Et l'arbre? Et bien c'est notre futur, cet espace-temps pollué où chaque humain aura sa place dans le livre des records guiness pour avoir dépassé l'âge de 5 ans. On va vivre comme des rebus, une bande de détritus rejetés par la Terre qui, elle, ne voulait que nous héberger. Quel beau cadeau empoisonné, comme dirait le Fringant Cowboy... On sera aveuglé par les stupidités de la vie comme les crises économiques et les écrasements d'avion, alors qu'on aurait pu sauver tellement plus de gens en se tournant vers la santé et un monde vert....

Merci Toyota d'inventer des véhicules toujours plus verts, mais ce n'est pas dans ce genre d'industrie qu'il faudrait changer le tout... Si être vert n'est qu'une mode, on va redevenir couleur charbon bien vite et bye bye l'humanité! En tous cas, quand on va être rendu là, tous le monde va savoir ce qu'il y a après la mort...

Ce qu'il faudrait faire, c'est demander aux ours de déplacer cet arbre avec nous, cet arbre qui nous bouche la route vers un futur propre. Les ours, ce sont ces usines polluantes qui sont partout dans le monde, ces usines qui produisent plus de pollution que de produits, celles qui utilisent plus d'eau potable pour fabriquer un seul objet qu'il en faudrait pour nourrir une ville entière! Bon, disons un village... disons une seule résidence, mais où il y aurait la famille au complet dedans!

Bon, certains optimistes dirait que de toute façon, c'est écrit dans la Bible, que le jugement dernier arrivera bientôt, ou encore que la fin du monde est en l'an 2012... Oui, mais est-ce qu'on pourrait pas être plus pessimiste un peu? Si toutes ces belles choses n'arrivent pas, on va devoir vivre dans la merde de notre voisin et respirer l'air d'un enfant mort? Wow, dites-donc, c'est bien ce que je veux moi... (c'était du sarcasme)

Vous savez ce que je vois, moi, pour notre vieillesse? Quand on va devenir trop vieux pour s'occuper de nous tout seuls, on va se faire zigouiller subtilement et hop! Plein de gens de moins à nourrir et à payer pour. Plus de place pour ces enfants de l'avenir qui... et bien qui seront une bande de poupées qui vont naître, apprendre, travailler et mourir. Et ces mêmes jeunes devront vivre dans un monde sale, un monde où le mot vert va devenir tabou parce que les "générations ancestrales" l'auront trop utilisé à mauvais recours...


D'un autre côté, vit-on une seconde montée d'Hitler? Pas Hitler Hitler, mais un autre phénomène aussi insensé qu'Hitler? Ce que je veux dire, c'est que ça commençait comme ça: on prend les plus idiots d'abord, ensuite on corrompt les sientifiques et puis PAF! Le monde est séparé en deux: les humains et les not-anymore-humans. Tuerie générale, pire encore que la peste et qu'une guerre mondiale!

Et où serons-nous? Nous, les adultes de demain, les enfants rois, les gaspilleurs, les suiveurs de mode, les glouttons, les avares? Serons-nous ceux avec les armes ou ceux avec les sacs sur la tête?

N'oubliez pas que le futur est à nos portes, on n'y échappera pas...

# Posté le dimanche 05 avril 2009 21:32